Chroniques d'une Civilisation : Humanitas

    • Chroniques d'une Civilisation : Humanitas

      Bonjour à tous !

      Certains ici me connaissent peut-être, j'ai œuvré un temps dans cette section, notamment pour un livre dont je vous faisait partager la progression.
      Après une longue absence, dû aux études et à une réflexion par rapport à mes écrits et à ce livre, je ressent une nouvelle fois l'envie de vous faire partager ce que je crée. Normal pour un écrivain non ?

      Ancien écrits : Prologue au [Cycle de Terra]
      [Le Cycle de Terra] : Science-fiction pour les stormtroopers intéressés


      C'est donc un nouveau projet, qui ne reprends pas les idées, mais le monde de l'ancien. Un projet recherché, pensé et mis en place depuis longtemps.

      Le soutien, la critique, la correction, tout cela fait partie intégrante de ce que je recherche. Aucun commentaire n'est plus bête qu'un autre, le soutien est moral, la critique et la correction sont techniques.

      Bref, que des gens regardent ou pas, apprécient ou pas, je publierait régulièrement mon avancée. A savoir que je le fais déjà à d'autres endroits, mais on ne progresse qu'en diversifiant les sources d'aide.

      Pour finir, sachez que ces écrits ne sont pas un fantasque personnel. Ils ont vocation à être envoyés à un éditeur, que cela fonctionne ou pas. Croyez-le ou pas, mes études m'amèneront à pratiquer un des plus vieux métier du monde, et il est extrêmement proche de celui d'écrivain, qui n'en est techniquement pas un.
      Ce projet est à la fois un rêve de gosse, et une volonté de faire partager à travers un livre ma vision du monde et de la vie.

      Ci dessous une introduction à ce monde complexe, philosophique et imaginaire, qui traitera de l'homme, et de la société. Vous pouvez ainsi vous faire un avis concret là-dessus.

      Enjoy. Or not.

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      Prologue : La chute

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      « On nous fait croire qu’il y a deux genre de personnes au sein de la race humaine : celles qui créent, et celles qui détruisent. Lesquels sont les plus dangereux ? Ça dépendra uniquement de votre point de vue, le seul véritable danger dans l’histoire. »

      L’homme a conquis l’espace. Dans un certain sens. Loin de ses illusions, il a compris que s’il n’était peut-être pas seul à penser dans l’univers, celui-ci était bien trop vaste pour qu’il puisse un jour espérer vérifier cette théorie. Il a également compris que s’il avait un jour existé cette autre forme d’intelligence, le courant du temps était trop large pour qu’il puisse partager son existence.

      Le temps. L’espace. Deux termes abstraits et pourtant tellement révélateurs ! Deux mots que tout le monde peut expliquer, mais que personne n’arrive à appréhender. Deux mots infinis par leur commencement et leur fin. Deux mots qui gouvernent réellement l’univers.

      L’homme, dans sa nature, dans son histoire, est un conquérant. Quel que soit l’aspect que cette conquête prendra, il est né pour ça, ne vit réellement que pour satisfaire ce besoin. Economie, société, territoire, idées, sentiments, la règle qui dirige le monde des hommes est celle du pouvoir. Et plus l’homme en possède, plus il en désire davantage. Il ne reste véritablement que deux variables dans cette équation simpliste : la manière d’acquérir ce pouvoir, mais surtout la forme qu’il prendra.

      L’histoire que je vais vous conter n’est pas divertissante, elle n’est pas amusante, parce que la réalité ne l’est pas. Ce qui la rends ainsi, c’est que l’on en fait, c’est ce que l’on crée, c’est ce que l’on détruit ; C’est ce que l’on donne à la vie et ce qu’on lui retire, pour qu’elle soit belle. Ou l’inverse.

      Ce dont je vais vous parler, c’est de la vie et de la mort ; de la confiance et de la trahison ; de la paix et de la guerre ; de l’amour et de la haine ; de l’honneur et de la lâcheté ; …

      Ce dont je vais vous parler, c’est de l’homme.


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      The post was edited 1 time, last by duboismarneus ().

    • Un intercalaire pour mon p'tit duboismarneusroudoudou :love:
      Bon début , hâte de connaître la suite ^^


      « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale. Mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième. »
      Albert Einstein

      Helpeur
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    • Merci NCB ! Grosses léchouilles sur ta grosse veine bleue :crazy:

      Une petite suite, bavez pas trop sur vos écrans, ça provoque des problèmes électroniques. Je sais bien que vous êtes nombreux à masquer vos IP pour pas que l'on voit que vous êtes venus sur ce sujet ! Ne me mentez pas !

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      La Terre n’est plus. Planète nécrosée par la folie humaine, elle est le reflet d’un passé oublié, le fantôme d’une société que les hommes ont voulu passer sous silence, détruire. Sur ces cendres, l’humanité a tenté de créer l’opposé de cette civilisation tant haïe, pour laquelle tant de vies ont étés abandonnées…

      L’espace leur tendait les bras. Riche de promesses et d’avenir, il annonçait une ère qu’il fallait espérer, au risque de disparaître, avalé par le gouffre de l’autodestruction programmée.
      Un homme s’éleva, Martin Caors, et assembla ce qu’il restait de l’intelligence des nations pour mettre au point le premier vaisseau spatial d’exploration humaine. Pionnier parmi les pionniers, il consacra sa vie dans ce travail, auto-investit qu’il était par la tâche sacré de la préservation de l’espèce humaine. Grâce à son génie et son inventivité, il offrit en 18 années ce qui manquait à l’humanité pour mettre à exécution son plan de colonisation : le voyage spatial.

      Il fallut moins d’un an pour construire le premier vaisseau capable de rallier un système autre que le système solaire : le Galaxy. Mais la Terre arrivait à son terme, affolant les dirigeants et les grands d’un monde qui sombrait dans la démence. Dans un ultime spasme, tout ceux considérés comme étant capable de bâtir un nouveau départ : scientifiques en tous genres, politiques, militaires, embarquèrent sur le Galaxy et abandonnèrent à un terrible sort les populations « inutiles », dans une apothéose morbide.

      Le vaisseau d’exploration, auquel on demanda de parcourir une immense distance à la hâte, fit échouer les colons dans un endroit inconnu. Après deux années d’errance, les survivants trouvèrent enfin une planète habitable, et s’y installèrent.

      Longtemps après ces événements, l’homme a une nouvelle fois prouvé qu’il était capable du meilleur comme du pire. Les colons ont prospérés, les planètes ont étés colonisées, les technologies sont devenues promesses d’avenir et de richesses. Un temps. Puis les vieilles querelles ont ressurgies, les alliances se sont créés, détruites, ont rivalisées. Et Martin Caors disparut. S’étant imposé comme le dernier lien entre stabilité et chaos, l’humanité sombra à nouveau.

      Aujourd’hui ne reste qu’un peuple fractionné, morcelé en petites zones de vies, avec de la chance sur un système solaire entier, dans le cas contraire sur une unique planète dévastée… Bien loin de l’univers qu’imaginait Caors.

      Ne subsistent maintenant dans les esprits que ses derniers mots : J’ai fait une terrible erreur… Je pensais avoir sauvé l’humanité, je n’ai fait que lui donner un terrain infini pour ses jeux sauvages. J’ai offert l’espace à sa barbarie. Me le pardonnerais-je un jour ?


      *
      * *


      La chute fut brusque, et d’une violence rare. Quelques semaines après la disparition inexpliquée de Caors, et malgré les vaines tentatives de maintenir la paix, les différentes alliances et coalitions se déclarèrent la guerre. Mais cette guerre n’était pas commune. Elle n’était pas celles que connaissaient les anciennes nations terriennes. Ce fut une guerre civile politique, parsemée de micro-conflits par ennemis interposés. De grands groupements politiques prirent le pouvoir, renversant le gouvernement central des colonies, et proclamant de force leur indépendance.

      Les planètes colonisées par les hommes étaient pour la plupart interdépendantes, et le développement technologique ne permettait pas de créer certaines ressources nécessaires à la population. Uns à uns, les mondes sombraient dans le chaos, se retrouvant à cours de matières premières, et d’institutions pour les diriger. Les lignes furent coupées, la plupart des vaisseaux de transport détruits dans la courte guerre civile, et les moyens de communication rompus.

      S’écoulent alors de très longues années…

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